Éco-pôle gare de Libercourt

Libercourt | Aménagement - Pôle d'échanges

Éco-pôle gare de Libercourt Recomposer autour de la gare de Libercourt un centre-ville moderne et créer un point de contact idéal entre la métropole lilloise et le Bassin Minier

Depuis le développement du "chemin de fer", les gares ont toujours été des équipements structurants majeurs en matière d’aménagement du territoire et du développement économique et urbain. Elles le demeurent aujourd’hui plus qu’hier, à l’heure où les échanges et les flux automobiles entre Bassin minier et la métropole lilloise approchent l'état de saturation.

Pôle ferroviaire d'intérêt régional

Avec des montées et des descentes de voyageurs en croissance continue, la gare de Libercourt est aujourd’hui l'une des premières gares périphériques de la métropole. Reliant Lille, Lens et Douai en moins de 15 minutes, elle attire chaque jour des centaines d'automobilistes qui quittent le réseau routier engorgé. À l'image du Pôle d'échange métropolitain de Sainte Henriette, labellisé Euralens en 2014, l’objectif est de devenir une plate-forme de référence entre différents modes de transports. Ce positionnement stratégique nécessite bien évidemment des aménagements importants. Un parking paysager de 150 places sera réalisé, ainsi que des voies dédiées aux bus du réseau du Syndicat Mixte des Transports Artois-Gohelle.

Un enjeu économique, urbain …

Si de nombreux espaces urbains ont été aménagés et/ou réaménagés grâce à la construction de gares TGV, les reconfigurations entreprises autour de gares TER sont beaucoup plus rares. L’Éco-pôle gare de Libercourt n’en n’est que plus inédit et plus original. L'objectif est à la fois d'attirer des investisseurs et de recréer une véritable centralité au sein de la commune. Actuellement le centre-ville et la gare sont édifiés de part et d’autre de la voie ferrée, coupant la ville en deux et laissant place à des terrains vagues et des friches industrielles. Ces espaces délaissés représentent une surface impressionnante, de l’ordre de 12 hectares.

… et social

La couture urbaine s’effectuera grâce à l’implantation de diverses fonctions nécessaires à l’animation sociale d’une ville : 182 logements, une grande surface, des commerces de proximité et des services. Une première action de solidarité originale a d’ores et déjà été réalisée avec la mise en place au sein de la gare du PIMMS (Point d’Information Médiation Multiservices) : une maison de services qui a pour mission d’écouter et d’aider le public à régler des problèmes de la vie quotidienne.

Ce grand projet va donc rendre la commune plus attractive en participant à la mutation du territoire. Les choix esthétiques ne sont d'ailleurs pas en reste : le parti pris paysager, notamment, s’articule autour du respect et de la mise en valeur du patrimoine.

ATOUTS

Forte de 12 hectares de friches et d'une gare en plein essor desservant, en moins de 15 minutes, trois pôles d’activité majeurs (Lille, Lens, Douai), la commune de Libercourt possède les clés nécessaires à la recomposition d’un centre-ville moderne capable d’incarner la mutation du territoire.
Avec le développement du ferroviaire régional et face à un trafic automobile saturé, l’Éco-pôle gare de Libercourt peut devenir un site majeur d’activités de services et un point de contact idéal entre la métropole lilloise et le Bassin minier.

Chiffres clés

La gare de Libercourt aujourd'hui :

 

  • c'est près de 3 000 montées/descentes de passagers par jour
  • se classe au 12ème rang des gares du Nord-Pas de Calais

 

 

 

Points de repères

 

Maîtrise d’œuvre pour la ville de Libercourt

AREP (juillet 2007)

Mission d’expertise environnementale, évaluation, communication

Agence Houyez (février 2013)

Mission d’architecte conseil

Cap projet, Autrement Dit (2014)

Concessionnaire d’aménagement

SAEM Territoires 62

 

Superficie de la parcelle

ZAC de 12 ha

Surface de plancher

14500 m2

 

Montant de l’opération

8 557 290 euros HT

État du plan de financement

Participation Communauté d’agglomération Hénin Carvin : 2 118 886 euros

Subventions (Europe, Région, Conseil départemental du Pas-de-Calais, État, Agence de l’eau…) : 3 614 468 euros

Cessions foncières : 2 822 305 euros.